Je suis assez surpris de ses paroles tout en prenant à moitié au sérieux sa remarque.
Le lendemain je la rejoins à notre lieu de rendez-vous habituel et elle me demande aussitôt après l’avoir embrassé si j’étais toujours d’accord pour recevoir cette fessée. Tout en plaisantant et doutant encore de ses propos, je lui dis « oui ».
Elle me demande de la suivre dans l’arrière-boutique de son commerce qui est encore fermé. Elle déclare avec autorité tout en s’asseyant sur une chaise: « baisse ton pantalon et ton slip et viens t’allonger sur mes genoux ». Je la regarde interloqué et commence à bredouiller… mais avec une voix pleine d’assurance elle prend la parole « allez, on se dépêche, nous avons que 40 minutes avant que les autres employés arrivent, vite,… ».
Je déboutonne mon pantalon et le baisse avec mon slip jusqu’aux chevilles comme un automate, fasciné par l’ascendant qu’elle dégage de sa personne. Soumis et curieux, je m’allonge sur ses cuisses. Elle me remonte mon pull et mon tee-shirt pour bien dégager mon arrière-train.
« Tu mérites 20 claques sur ton beau cul pour apprendre à me parler correctement, tu comptes à haute voix et à la fin je veux que tu me remercies. »
« 1, 2,… » elle alterne une claque à droite, une à gauche, « 7, 8,… » je sens mon sexe se dresser contre le tissu rêche de sa jupe… « 16, 17,… » les claques sont de plus en plus difficile à supporter, je en pensais pas qu’elle possédait cette puissance de frappe, mon sexe est incontrôlable et il est complètement bandé, « 20, merci à toi ». Je tente de me relever mais elle me maintiens en me posant une main ferme sur mes reins.
« Attends, tu dois dire :
1. merci Madame
2. il me semble que cette fessée t’excite
donc je vais te donner 20 claques supplémentaires… »
et elle continue à me fesser de plus en plus fort : « 27, 28, 29 » mon cul me brule, sa main s’abat avec violence ou me caresse avant de recommencer… mon sexe contre sa jupe… je suis dans un état second, je deviens E&S… « 38, 39, 40, Merci Madame, je vous remercie de tout mon cœur… »
« Allez, debout » je me lève, tout en me frottant les fesses brulantes et honteux, me tourne vite à fin de dissimuler mon excitation.
« Oh, mains sur la tête et regarde moi dans les yeux… » je fais face à elle, le sexe en avant à la hauteur de ses yeux. Humiliation suprême. Elle se met à me masturber lentement d’une dizaine de va-et-vient, d’une main douce et énergique.
Elle cesse, me regarde dans les yeux, se lève, me sourit, m’embrasse tendrement sur les lèvres et me dit « Allez, habille toi, vite, les autres vont arriver ».
Depuis ce jour là, nous nous regardons autrement…
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